En bref...
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Sécurité en hausse dans l’ameublement.
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Selon la dernière étude de la CNAM, les accidents du travail sont en baisse de 3%, soit 40 accidents pour 1.000 salariés. Selon le rapport du ministère, cette baisse, la plus forte enregistrée depuis 1996, « concerne tous les secteurs d'activités et plus particulièrement les secteurs de la chimie et de la métallurgie, du bois et de l'ameublement, dont le taux d'accidents a enregistré une diminution de 8% à 9% en moyenne. »
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Souvent femme varie
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Dans le cadre de l’enquête intitulé « Vous et votre mobilier » lancée en avril 2006, « Le Journal des Femmes » a interrogé plus de 1150 lectrices pour connaître leurs critères de choix en matière de mobilier, leurs fréquences d'achat ou encore leurs enseignes préférées. Sans surprise, c’est le critère esthétique qui domine pour la moitié des lectrices, « la fonctionnalité » ne vient qu'en deuxième position, loin derrière, « la solidité » et, surprise « l'écologie », qui ne préoccupe que 1,5 % des personnes interrogées.
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Meubles écolo pour bébés bobos
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Créé un souci d’économie et d’écologie, les meubles pour enfants des designers Israéliens de Green Lullaby font un « carton » au sens propre et figuré. Leur bestseller, le Rocking cradle est un berceau démontable sans outil, qui ne prend pas de place à plat et convient jusqu’à six mois. Une table et deux tabourets complètent ce mobilier en carton qui respecte l’environnement, tout en répondant aux normes de sécurité.
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Teck off.
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Les Journées des plantes de Courson, les 19, 20 et 21 mai, qui donnent le ton en matière de plantations et d’aménagements de jardin confirme la tendance. Très en vogue depuis quelques années, le bois se met à l’heure écologique. Déforestation oblige, des essences européennes comme le robinier (communément appelé acacia) ou le frêne tendent à remplacer le teck et autres bois exotiques.
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Une Charte environnementale de l’achat et de la vente de bois
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A l’occasion de la semaine du développement durable et du Carrefour International du Bois 2006, l’association professionnelle Le Commerce du Bois (LCB) a annoncé le lancement de la première Charte environnementale de l’achat et de la vente de bois. Présentée lors d’une allocution commune avec le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, cette charte sectorielle s’adresse aux 160 entreprises membres du Commerce du Bois et repose sur un engagement volontaire jusqu’en 2008. Elle sera ensuite étendue à tous les membres de LCB.
Lien sur le site
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La synthèse de l’ADEME sur le consumérisme «éthique »
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L'Ademe vient de publier un dossier complet sur la consommation durable intitulé « Eco-consommation L’émergence d’une dynamique nouvelle ? »
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Après ECO PLAIRE, place à l’initiative ECO FAIRE
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Dans le prolongement d'ECO PLAIRE, l'Etat, la Région et l'Ademe ont décidé de soutenir le programme d'actions sur l'éco-conception de l'agence Pays de la Loire Innovation baptisé ECOFAIRE. Cette opération qui vise à promouvoir l'éco-conception dans les PME de la Région entre février 2006 et mars 2008 s'articule autour de 4 axes : la sensibilisation et l’information régulière des entreprises, le pré-diagnostic "éco-conception et stratégie" pour une quarantaine d’entre elles, l’animation d'un groupe de concepteurs et designers et l’accompagnement de projets d'éco-conception.
Nathalie POSIER Conseillère technologique Design Industriel
n.posier@pdlinnov.com
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Formation à l’éco-design du Centre du Design Rhône-Alpes
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Nouvelle session de formation éco-design à destination des designers industriels, design managers et chefs de projet, "Les 4 mardis de l'éco-design" se dérouleront les 3 et 10 octobre à l’ENSAM Chambery, les 17 et 24 octobre au Centre du Design Rhône-Alpes
Lien sur le site
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L’étude « matériaux » du Centre du Design Rhône-Alpes
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Dans la perspective de donner aux pouvoirs publics, financeurs et acteurs des informations objectives, le Centre du Design Rhône-Alpes a publié les conclusions de l’étude « matériaux » lancées auprès des concepteurs et designers. Selon cette étude, les besoins en matériaux pour les concepteurs s’organisent autour de quatre fonctions : l’inspiration, la créativité et l’innovation, les échanges pour la sensibilisation aux nouveautés et leurs technologies, la formation et l’expertise.
Pour en savoir plus
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Une résine pour limiter l'émission de composés polluants
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Les travaux de l'INRA et de l'Agro de Montpellier ont permis de mettre au point une résine sans solvant à partir de matières premières agricoles riches en protéines. Cette résine, développée par la société Tate and Lyle, permet de réaliser des panneaux de bois aggloméré et de matériaux composites à base de fibres naturelles. Elle remplace en totalité ou en partie les résines à base de formol, classées comme polluants dangereux.
guilbert@ensam.inra.fr
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Plastiques composites à base de fibres végétales
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Deux projets rémois soutenus par le GIS Agrice (Agriculture pour la chimie et l'énergie, coordonné par l'Ademe) portent sur le remplacement des fibres artificielles dans les matériaux thermoplastiques par des fibres de chanvre. Les marchés émergents sont ceux des pièces d'habillage pour l'automobile, l'ameublement ou le transport de marchandises.
Bernard.Kurek@reims.inra.fr
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Cas concret
Hardy-Roux mise sur l’environnement, discrètement mais sûrement !
Lancée à l’occasion de la rénovation d’un atelier, l’action du cuisiniste breton en matière d’environnement a profondément changé la culture de l’entreprise.
« Tout a commencé en 1997 quand nous avons décidé de reconstruire l’atelier de traitement de surfaces dans le cadre du regroupement de nos deux sites industriels », explique Didier Roux, PDG du groupe installé à Langon, en Ille-et-Villaine. Douze années après avoir pris les commandes de l’entreprise familiale, il savait que « l’état des installations justifiait cette décision que la réglementation aurait, d’ailleurs, tôt ou tard imposé. » Mais cette opération classique de transfert et de modernisation de l’outil industriel n’a pris la tournure imaginée. Réputée sourcilleuse, la DRIRE a su se convaincre l’industriel d’aborder le dossier autrement. Moins par ses mises en garde qu’en usant des arguments de Bretagne Environnement Plus (BE+), un programme financé par l’État, la région et l’Union européenne qui, depuis 1994, incite les entreprises locales à former un correspondant en charge des questions d’environnement.
Une mutation industrielle et culturelle
Avec deux stagiaires, Hardy-Roux s’est trouvée plutôt bien épaulée. « L’étude menées par ces deux élèves ingénieurs de Rennes a permis de réaliser un diagnostic approfondi du site », déclare Didier Roux. Mais, inévitablement, leurs conclusions ont élargi le champ d’action au-delà de l’atelier de traitements des éléments de cuisines. Non contents de proposer des solutions contre les composés organiques volatils (COV), ils n’ont pas hésité à soulever d’autres points sensibles : la gestion des déchets, l’efficacité énergétique, le bruit... De quoi éveiller la fibre environnementale de l’industriel. Est-ce le brio des jeunes ingénieurs ou le souvenir des débats du Centre des Jeunes Dirigeants ? Toujours est-il que Didier Roux a décidé de jouer à fond cette carte. Quitte à regrouper les activités, à revoir les équipements de traitement des surfaces, autant passer l’ensemble du site au crible de la certification ISO 14000.
L’opération a été rondement menée. « Un an et demi après la remise du mémoire et le recrutement, dans la foulée, d’un des auteurs, l’entreprise était certifiée », précise-t-il fièrement. Un exploit quand on considère qu’en marge du programme de certification, de nombreux aménagements du site ont été réalisés. « La mobilisation de l’ensemble du personnel était une des conditions essentielles du projet », explique le dirigeant, convaincu que « l’évolution vers l’écrit de la culture industrielle de l’entreprise, jusque-là plutôt orale, était une nécessité. »
Finalement, tout le monde a su s’adapter. Loin de voir dans la multiplication des opérations régulières de contrôle de nouvelles tracasseries, « le personnel a rapidement compris que la logique d’amélioration continue était profitable à tous. » D’autant que les procédures de suivi environnemental portaient sur des évolutions bien concrètes comme l’emploi dans le nouvel atelier de traitement de surfaces des solutions hydrosolubles. « Nous sommes le premier fabricant de cuisines à avoir réglé complètement le problème de toxicité des COV avec ce type de finitions neutres sans rejets dans l’usine ni relargage ultérieur», affirme Didier Roux.
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Question à...
Didier Roux, PDG du groupe Hardy-Roux
Quel impact a eu votre démarche environnementale sur le développement de l’entreprise ?
Au-delà des progrès évidents et sensibles dans la production, en matière gestion des flux, des déchets, de l’amélioration du confort et des conditions de travail, je considère aujourd’hui que la réflexion environnementale a été plus profitable encore en terme de culture d’entreprise et de savoir-faire. Ces ressources difficilement quantifiables ont été particulièrement utiles pour mener à bien notre stratégie de croissance externe. Elles le seront également pour adapter notre gamme de produits à la fibre de plus en plus écologique de notre clientèle.
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Des efforts largement récompensés
Mais le plan d’investissements ne s’est pas limité à cet aspect considéré d’emblée comme prioritaire. Il a également permis d’améliorer la gestion des déchets. Une filière de tri « très » sélectif a été organisée sur toutes les lignes de fabrication. Outre la récupération des matériaux solides, elle permet également, grâce à un système d’aspiration sophistiqué, le recyclage des poussières et copeaux de l’usinage des PVC, métaux et bois... « Sur ce point, les progrès ne se mesurent pas seulement en terme de confort et de propreté », déclare l’industriel qui se félicite « du retour sur investissement réalisé grâce à la valorisation des déchets spéciaux et la réduction des déchets ultimes de plus en plus coûteux à éliminer.»
La même logique vaut également pour les modifications de la chaufferie au bois. Le système de régulation des rendements en période d’été, complété par l’installation de panneaux solaires, n’a pas seulement permis de réduire les rejets de CO2, il limite aussi la surconsommation des ressources énergétiques que l’entreprise tire de son activité.
Selon cette stricte vision comptable, seule la réduction des nuisances sonores pourrait apparaître comme un investissement de « prestige ». À cette fin, en effet, l’entreprise ne s’est pas contentée de déplacer ses compresseurs, elle a acquis et boisé le terrain adjacent pour protéger les riverains du bruit. Une opération paysagère qui a été plébiscité par les habitants de cette paisible commune du bocage breton.
Avec les journées portes ouvertes organisées, par ailleurs, pour les familles du personnel, la politique environnementale d’Hardy-Roux aura ainsi reçu un écho au plan local. Car, bizarrement l’entreprise, au-delà de son cercle de fidèles, est restée assez discrète sur ce sujet. Ce qui ne veut pas dire qu’elle n’en a pas fait un atout stratégique, par ailleurs.
« Lorsque nous avons racheté les cuisines Hardy en 1999, l’expérience du management environnemental s’est avérée précieuse pour remettre à niveau l’outil de production », avoue pudiquement Didier Roux. Un projet sans doute plus laborieux car, fort de l’expérience précédente, il aura fallu presque six années pour certifier l’usine de La Chapelle des Fougeretz.
Reste qu’au terme de cette réorganisation, le dirigeant d’Hardy-Roux se sent désormais prêt à pousser son avantage sur le marché. Sur le terrain de la communication notamment. L’équipe commerciale sera bientôt équipée de voitures hybrides... Un peu, pour l’économie, sans doute, et pour le « fun » aussi. Mais c’est surtout, au bureau d’études que se décide le nouveau challenge de l’entreprise réputée innovante en matière de design. Les collaborateurs planchent désormais sur l’éco-conception des prochaines gammes de cuisines. En toute discrétion, bien sûr.
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L’entreprise en bref
Hardy-Roux est issu du rapprochement de deux entreprises bretonnes créées dans les années 60 : ROUX pour le style tradition et Cuisines et Bains Hardy, plutôt marqué par le style contemporain.Aujourd’hui, les activités sont regroupées sur sites spécialisés : - Langon sur Vilaine (mélaminés monocouleur bois massif...) - La Chapelle des Fougeretz (polymères, stratifiés, laques sur médium, mélaminés bicolores...)
Chiffre d’affaires 2002 : 15 millions d'euros
Contact : Route De Saint Malo
La Robiquette 35760
SAINT-GREGOIRE
Tel : 02 23 46 86 86
Fax : 02 23 46 86 80
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